Le photographe David Hamilton a été retrouvé mort à son domicile parisien le 25 novembre 2016 à l’âge de 83 ans.

Il y a un an, le décès du photographe britannique, David Hamilton, aurait été salué par tous les photographes amateurs de nus et de cet esprit érotico-romantique. Mais c’est avant hier que David Hamilton a été retrouvé mort à son domicile parisien avec, planant au dessus de son œuvre, les soupçons de viols et notamment celui de la présentatrice Flavie Flament. Le photographe s’est certainement suicidé Vendredi soir en absorbant une dose létale de médicaments.

Le style d’Hamilton

Hamilton c’est avant tout une lumière bien particulière, les critiques parlent volontiers de « flou hamiltonien » ou de « lumière hamiltonienne ». Sa marque de fabrique ce sont des images avec des effets de craquelures pastelles, de halo de pâleur d’inspiration impressionniste. Quand il débute sa carrière en 1966, il collabore avec des magazines de légende comme Photo, Réalités ou Twen. Il a longtemps utilisé un Minolta SRT 303 et des optiques Minolta MC Rokkor.

Les nus de jeunes filles

Son œuvre est essentiellement composée de photographies d’adolescentes, dans des positions lascives ou romantiques, et, dans quelques autres œuvres, de fleurs et natures mortes, de paysages et de portraits. Il choisit ses modèles parmi les jeunes filles souvent originaires des pays nordiques, blondes, longilignes, la peau très claire, les seins qui pointent. Certaines de ses égéries, qu’il choisit toujours à un âge « de 16 ans maximum », deviennent des top model par la suite, comme Rachel Hunter ou Paulina Porizkova.

Il qualifie cet attrait de l’adolescence par une quête de pureté, s’associant aux œuvres du peintre Balthus et de l’écrivain Nabokov. Ses choix lui ont valu des interdictions de publications dans différents pays comme l’Afrique du Sud.

En savoir plus sur David Hamilton

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Son oeuvre
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