Ebola survivors

January, 2015

The 2014/15 Ebola epidemic in West Africa has claimed many victims; people obviously dead but also Survivors often stigmatized. Communication to combat the rumors was an important tool in local communities but also for the international community. The two clips below were used by the French Red Cross, but also by the RTG (Radio Television Guinean).

L’épidémie Ebola de 2014/15 en Afrique de l’Ouest a fait de nombreuses victimes; les personnes décédés évidemment mais aussi les personnes survivantes, souvent stigmatisées. La communication pour combattre les rumeurs était un levier important dans les communautés locales mais aussi pour la communauté internationale. Les deux clips ci-dessous ont été utilisés par la Croix-Rouge française mais aussi par la RTG (Radio Télévision Guinéenne).

E

né Sovogui, 42, comes from Guizéouma, a village in the sub-prefecture of Wattanka, northwest of the city of Macenta. She arrived at ETC of Macenta on 19 November, the day of its opening. At Guizeouma, they are likely to have been infected with Ebola virus. During 13 days, she fought against the virus, aided by doctors, nurses and hygienists. This is one of the four patients healed outputs of CTE on 1 December. A moving and strong memory she recalls, « everyone applauded our exit. » But this cure should not forget the many victims of Ebola. Ené lost fourteen members of his family.

E

né Sovogui, 42 ans, vient de Guizéouma, un village de la sous-préfecture de Wattanka, au nord-ouest de la ville de Macenta. Elle est arrivée au CTE de Macenta le 19 novembre, le jour de son ouverture. A Guizeouma, ils sont nombreux à avoir été infectés par le virus Ebola. Durant 13 jours, elle s’est battue contre le virus, aidée par les médecins, les infirmiers et les hygiénistes. C’est l’une des quatre patientes sorties guéries du CTE, le 1er décembre. Un souvenir émouvant et fort dont elle se souvient : « tout le monde applaudissait à notre sortie ». Mais cette guérison ne doit pas faire oublier les nombreuses victimes d’Ebola. Ené a perdu quatorze membres de sa famille.

I

t’s November 25 that Mamady Camara, a 18 year old student, came to ETC of Macenta. He comes from Komodou, a village in the sub-prefecture of Daro. There, in the village school, they are likely to have fallen ill. One of the school teachers may be the source of infection, but Mamady is not sure. Arriving at the ETC, he is fully recovered staff. He remembers the requests of each other to help him take his food or his medication. Day after day, his condition improved until he was declared cured, 16 days after his arrival. Today, despite the death of many comrades and that of one of his younger brothers, Mamady a smile, aware of his luck to have survived.

C

‘est le 25 novembre que Mamady Camara, un étudiant de 18 ans, est arrivé au CTE de Macenta. Il vient de Komodou, un village de la sous-préfecture de Daro. Là, dans l’école du village, ils sont nombreux à être tombés malade. L’une des enseignantes de l’école est peut-être à l’origine de la contagion, mais Mamady n’en est pas sûr. En arrivant au CTE, il s’en est totalement remis au personnel. Il se souvient des sollicitations des uns et des autres pour l’aider à prendre sa nourriture ou ses médicaments. Jour après jour, son état s’est amélioré jusqu’à ce qu’il soit déclaré guéri, 16 jours après son arrivée. Aujourd’hui, malgré le décès de nombreux camarades et celui de l’un de ses jeunes frères, Mamady a le sourire, conscient de sa chance d’avoir survécu.

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